


Une nouvelle année débute pour les Orchidophiles de Québec, portée par la passion, la curiosité et l’envie d’apprendre ensemble. Conférence sur les racines, commande exclusive réservée aux membres et nouveaux articles inspirants : janvier s’ouvre sous le signe de la croissance et du partage.

Ils ont traversé des continents, affronté des jungles inhospitalières et bravé mille dangers… tout ça pour découvrir, documenter et ramener des orchidées inconnues. À travers notre série Chroniques Orchidophiles, nous vous racontons leurs véritables histoires : celles d’explorateurs audacieux comme Gustav Wallis ou Benedikt Roezl, qui ont marqué l’histoire de la botanique. 👉 Envie de voyager dans le temps et la canopée ? Découvrez les récits fascinants de ces découvreurs d’orchidées — une aventure où science, passion et démesure se rencontrent.

En février, tournons notre regard vers les orchidées d’ici. Discrètes mais fascinantes, elles peuplent nos forêts et tourbières et révèlent un patrimoine botanique souvent méconnu… que nous découvrirons ensemble le 17 février.

Quand la maison s’endort et que la lumière baisse, certaines orchidées entrent enfin en scène. Leur parfum se réveille, leurs fleurs s’ouvrent lentement, comme si la nuit était leur véritable moment. Discrètes le jour, étonnamment vivantes le soir — un peu comme certains noctambules que nous avons tous connus… ou été.

Retour sur l’une des plantes les plus remarquées d’Orchidofolie 2026 : le spectaculaire Grammatophyllum Jairak Tiger × elegans présenté dans l’exhibit de Manu Orchids. Une orchidée imposante, théâtrale et impossible à ignorer, qui a captivé les visiteurs dès son arrivée dans la salle d’exposition.

La laine de roche horticole intrigue, amuse et soulève bien des questions. Derrière son allure de barbe à papa minérale se cache un substrat technique, largement utilisé en culture hydroponique et parfois utile pour certaines orchidées. À condition de bien comprendre ses forces… et ses limites.