




Entre science et fantaisie, le mot de la présidente d’octobre nous entraîne dans une atmosphère automnale pleine de vie : une conférence fascinante, un hommage à l’orchidée fantôme, et de nouvelles lectures à savourer sur le site des Orchidophiles de Québec.

De la Guaria morada aux pentes du Turrialba, découvrez comment timbres et pièces racontent le Costa Rica orchidophile. Entre forêts de nuages et travaux du Jardín Botánico Lankester, la collection personnelle de Lise Grenon devient un musée de poche où l’image imprimée rencontre la plante vivante — premier épisode de Orchidées imprimées & frappées.

Premier flacon, premier frisson : treize petits paphios alignés dans l’agar-agar, et soudain la grande sortie. Javel, évier, douchette tiède, puis un à un, je les libère sans casser leurs racines capricieuses. Deux pots, un lit de billes d’argile, de la mousse par-dessus… et beaucoup de patience : la floraison n’est pas pour demain, mais l’aventure commence.

Retour sur l’une des plantes les plus remarquées d’Orchidofolie 2026 : le spectaculaire Grammatophyllum Jairak Tiger × elegans présenté dans l’exhibit de Manu Orchids. Une orchidée imposante, théâtrale et impossible à ignorer, qui a captivé les visiteurs dès son arrivée dans la salle d’exposition.

À contre-courant des orchidées tropicales, certaines espèces réclament une vraie pause hivernale pour refleurir avec vigueur. Baisse des arrosages, températures plus fraîches, voire un petit séjour au garage ou près d’une fenêtre froide… Apprenez à reconnaître ces orchidées à repos hivernal et offrez-leur les conditions idéales pour un retour spectaculaire au printemps.

Mars nous entraîne dans les coulisses d’une exposition d’orchidées, tandis que L’Orchidofolie 2026 approche à grands pas. Deux nouveaux articles viennent aussi enrichir notre regard sur la floraison… et sur les orchidées des Seychelles.